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R'Evolution

J'ai choisi ce titre pour mon article car j'aime l'idée de Rêves et d'Evolution :)
J'ai une immense chance, celle d'être née dans les années 70 :D
J'ai des enfants à qui j'ai donné ma vision des choses et je n'ai jamais mis l'accent sur "Gagne de l'argent ma fille, c'est la meilleure garantie pour vivre heureux". J'ai persévéré jusqu'à aujourd'hui en leur plantant une graine de conscience : "Fais ce que tu aimes et tu aimeras ce que tu fais". Il est difficile de se sortir du diktat de l'argent car la société industrielle et post-industrielle s'est basée sur ce mot magique. Oui, l'argent n'a rien de mal en soi, il est juste là pour s'échanger des services, mettre en œuvre des projets ... c'est une belle énergie. Le souci, c'est qu'on nous a mis en tête que l'argent était le meilleur objet dans ce monde, ce qui ajoute de la pauvreté à ceux qui n'en ont pas, dit autrement, ce manque d'argent affaiblit une partie de la population (qui se résigne et se retrouve dans l'instinct de survie) et/ou cet argent va rendre plus fort celui qui le détient pour réussir ses rêves...
L'argent est sale et honte à celui qui en détient... L'argent est brillant et honte à celui qui n'en détient pas... Nous persistons dans cette polarité : bien ou mal.
C'est le plus sûr pour diviser le monde. Ne dit-on pas, l'argent est le nerf de la guerre. Eh oui, nous n'y mettons pas de nuances dans nos échanges quand nous parlons d'argent car nous avons une vision faussée de ceux qui réussissent par l'argent ...
Or, tous les enjeux ne se tiennent pas autour d'un objet qui n'en a que peu faire d'être ce qu'il est. L'argent est neutre en soi, c'est ce qu'on en fait qui est important. Quand nous atteignons cette étape de discussion, nous parvenons à mieux nous comprendre.
Parler argent entre particuliers est mal aisé... Ne parlons même pas de la dimension de richesse au niveau d'un pays qui se dit "être riche".
Que font les pays riches qui ont de l'argent? Ils sont les rusés de l'histoire en allant piller les ressources des pays pauvres (j'entends, les pays qui voient très peu l'argent même celui reçu de leurs ressources naturelles) et ces pays riches en ressources se voient être dévalisés de leur richesse ... et devenir pauvres en ressources et en devises...Bref, en regardant de près, nous pourrions croire en une farce. L'histoire du pouvoir est réel dans ce monde : donnez moi du pouvoir et je vous montrerai qui je suis.
Posez-vous la question : qui fabrique et vend des armes pour fabriquer des guerres? Une fois que le pouvoir est en place, il est très facile de maintenir un équilibre en exigeant des citoyens qu'ils obéissent au doigt et à l’œil puisque l'instinct premier de l'homme est de survivre. Il ne pourra pas se plaindre tant qu'il a de quoi vivre, payer à manger à ses enfants et se payer quelques vacances au soleil. Il deviendra alors de plus en plus docile en ayant une vision étriquée du monde... et surtout en étant persuadé qu'il est en danger s'il n'a pas assez de ressources financières. En attendant, il fait de l'épargne en se disant : ce sera pour plus tard, on ne sait jamais... et finira par dire "c'est pour ma retraite". La version raccourcie d'un occidental :D  Et cet argent placé, croyez-vous qu'il dort sur les comptes? Cet argent est utilisé par les puissants financiers qui auront tout le loisir de faire des projets d'envergure sans le consentement des citoyens. C'est un peu la course des plus riches entre pays les plus riches. Cette incohérence vient frapper toutes les couches de la société malheureusement. Car nous avons bâti une société à différents niveaux : les plus méritants et ceux qui peuvent se contenter des miettes. Le mérite a été mis en place pour mettre les hommes dans des cases (les catégories de métier... en sont un exemple).
Ce que je veux toucher ici dans ma discussion, c'est le rapport que l'on tient vis à vis de l'argent. Tout ce qui se vit ici tient à ce rapport que l'on a avec le vivant (l'argent, l'amour, la santé, ...). Le mal-être n'est pas dû à l'autre ou à la maladie ou à l'argent, il est simplement dû à la mauvaise relation à l'autre, à la santé, à l'argent...
 
C'est la même chose pour tous les thèmes mis en lumière en ce moment (j'entends : tous les débats actuels) - 1.Suis-je une femme ou un homme ou transgenre? 2.Manger industriel, bio ou local ? 3.Prendre l'avion, la voiture ou le vélo? 4.Lire de la spiritualité ou faire partie d'un groupe qui propose des stages de développement personnel ou aller courir pour me défouler? 5.Se soigner au CHU, chez un psy ou chez un thérapeute holistique? 6.Former des guerriers de l'armée ou des gardiens de la paix ou ne rien faire?).
 
Y-a-t-il une meilleure proposition dans tous les choix qu'on nous propose?
Dans cette démonstration, c'est juste donner l'idée que nous avons toujours le choix. Nous pouvons y mettre une priorité sur un choix plutôt qu'un autre et c'est tant mieux.
L'idée n'est pas de faire un choix arrêté qui éjecte le reste, l'idée est de faire un choix éclairé selon ses ressentis sans tout rejeter du revers de la main. Car ce serait se rejeter soi-même (l'idée peu poétique de jeter le bébé et l'eau du bain).
Quelle relation j'entretiens avec l'autre, avec la nourriture, etc....
La question efficace à se poser est alors :
Quelle relation j'entretiens vis à vis de... ? de l'argent (puisque j'ouvre la discussion avec ce thème) - Quelle relation j'entretiens vis à vis de 1.mon identité - 2.ma façon de me nourrir 3.ma façon de prendre soin de la nature 4.ma façon voir le monde et d'apporter un compréhension affinée  5. ma façon de prendre soin de mon physique, de mon mental, de mes émotions 6. ma façon d'envisager la paix dans le monde?
Plutôt que de se demander : tu es pour ou tu es contre?
 
Ma question du jour va encore un peu plus loin : Est-ce que la société me laisse encore le choix au jour d'aujourd'hui sur les possibilités proposées? En santé par exemple.... Car si demain, on me propose le vaccin, sans d'autres choix? Où est la liberté de choisir?
Le discours qui m'écorche les oreilles est de répéter en ce moment que je mets l'autre en danger...  Y-a-t-il un vrai recul vis à vis de la maladie pour parler de contagion? Le corps n'est-il pas apte à faire face justement à des particules étrangères? Je suis en droit de me demander si mon corps fonctionne bien et de corriger le tir s'il tombe malade. Est-ce raisonnable de penser que l'homme doit être parfait en matière de santé? Et si justement, il se servait de ces virus et microbes pour se renforcer. Car rappelons-nous, la nature est bien faite.  Mais quel rapport a-t-on donc avec la maladie nous occidentaux? Cela suffirait-il  de mettre en place des mesures incohérentes et à la clé un vaccin dont on ne connaît même pas les désagréments pour ne pas parler des dangers...
 
Adieu veau, vache, cochon... Cela veut dire dans la fable de La Fontaine que Pérette a perdu toutes ses illusions... en mettant plus d'importance sur le résultat que sur son bien qu'elle détient, son pot de lait.
L'homme a-t-il perdu ainsi toutes ses illusions au point de penser que le vaccin est la solution en oubliant ce qu'il a de précieux en lui?
Au jour d'aujourd'hui, l'être humain a encore les moyens d'être en bonne santé (surtout dans nos pays riches), d'agir en respectant ses choix de vie et le choix de vie de son voisin. C'est le Ba ba d'une société bienveillante et soucieuse de la diversité des habitants qui habitent la Terre.
Au fur et à mesure de nos expérimentations, nous constatons que nous avons une grande responsabilité vis à vis de nous-mêmes pour mener à bien nos changements intérieurs (nos travers... ) et fournir des efforts pour nous changer et obtenir la meilleur version de nous-mêmes pour ensuite voir le monde changer autour de nous.
 
Ce qu'on nous dit en boucle depuis bientôt un an, c'est de porter le masque pour enrayer l'épidémie. Aujourd'hui, c'est de se faire tester pour enrayer l'épidémie en isolant les positifs, demain c'est de se faire vacciner pour enrayer l'épidémie, après-demain, c'est de rester isolé pour enrayer les nouvelles épidémies, après-après demain, c'est de ne plus se toucher de notre vivant pour enrayer la toute nouvelle x épidémie... Quel accord donnons-nous à l'Etat qui a ce côté très paternaliste pour nous persuader que nous serons protégés... Depuis un moment, nous avons des exigences radicales de sa part (en situation d'urgence sanitaire) qui sont de surcroît et étonnamment attendues en majorité par les citoyens pour se protéger. Il  a mis de côté toutes les possibilités de se soigner autrement que de passer par la case "vaccin". Ou va-t-on? C'est un peu l'idée de demander à nous tous de porter des béquilles sous prétexte qu'il y a quelques boîteux dans la population! Vous imaginez l'histoire qu'on est en train de se raconter?
 
Nous en avons fini d'une société riche de diversités et de particularités, riche de ses savoirs ancestraux, riche de ses branches multi-culturelles, riche de ses rituels et pansements de l'âme, de ses handicaps j'ai envie de dire, riche de ses spectacles en salles ou de rues, riche de ses arts sans limites, riche de ses villes et de ses campagnes, nous en avons fini de cette société aux milles facettes si nous persistons à vouloir éradiquer à tout prix un virus...
 
Mes arguments peuvent froisser...  Peu importe le regard de l'autre ou de la société composée de tous les autres...
Je ne peux pas cautionner ce que la majorité autour de moi valide en ce moment (port du masque, test PCR et vaccin).
... et j'adore me visiter et changer d'angle de vue en restant curieuse et en me posant des questions pour savoir si je me choisis ou si je choisis ce que la société a considéré d'avance ce qui est bien pour moi... Arrêtons de jouer les enfants qui, par peur , obéit à ses parents.
Il est tout à fait compréhensif de se poser des questions en tant qu'adultes responsables et de connaître notre sort et de refuser que l'on décide à notre place.
Retenons aussi que nous avons une population vieillissante et les chiffres de mortalité covid ne peuvent pas parler d'eux-mêmes pour la simple raison qu'ils ne reflètent pas la réalité du moment : d'où vient donc cette idée que nous devons vieillir en bonne santé jusqu'à 100 ans. Si c'est le cas, c'est formidable. J'ai envie de dire : soyons réaliste. Cette population vieillissante est la première touchée, vient ensuite celle qui a très peu d'immunité (parce que atteinte de maladies graves). Comment se fait-il que l'on confonde tout en justifiant que Covid a enrayé toutes les autres maladies (y compris la grippe de saison).
Revenons-en à notre rapport à la liberté, et notre rapport à la mort... Que fait-on pour sauver nos droits d'humain?
Et je persiste à croire que j'ai des devoirs envers moi-même, notamment celui de me respecter pour pouvoir ensuite respecter les autres et le vivant autour de moi. Quand je dis cela, ce n'est pas l'idée de respecter l'autre en faisant ce qu'on me demande de faire, entendons-nous bien. Et je perçois ce que certains n'ont pas perçu : il s'agit de faire un renversement dans nos croyances sur le respect.  Qui respecte qui dans cette situation? J'ai voulu me faire comprendre à maintes reprises auprès de sceptiques que le masque ne protège pas. Un virus est une particule en suspension si petite qu'elle traverse les masques et se logent dans des endroits où l'air est plutôt froid. La représentation d'un virus n'est pas bien expliquée à la population si bien qu'elle pense que c'est un ennemi à éradiquer à tout prix. Or, cet ennemi a sa raison d'être (notamment la grippe) pour que le corps se mette en mode défense pour renforcer son immunité et se protéger. Si défaillance, le corps s'emballe et se retrouve en meilleur santé une fois la tempête traversée.
Beaucoup sont choqués quand je dis que la maladie est utile. Et c'est bien le cas : elle est là pour alerter le corps. Sans cela, nous mourrions en bonne santé. Je le répète, la nature de l'homme est bien faite. Faut-il le croire pour le voir ou le voir pour le croire? Nous sommes dans cette difficulté de rejeter tout ce qui n'est pas visible. C'est bien triste car nous ne sommes pas que des os et de la peau mais bien plus que cela. A quel moment il nous sera permis de parler d'énergétique? Ici, en France, cela reste encore très tabou. Il se passe bien d'autres choses à notre insue lors de maladie. La chimie ne résoud pas tout et elle serait même contreproductive. Alors quand j'entends tous ces gens autour de moi fiers de protéger les plus faibles, et méfiants de ce que j'avance, ça me questionne. Par peur de contaminer, nous nous condamnons à survivre?  Est-ce cela qu'on attend de nous encore une fois?
L'argent, les virus ne seraient-ils pas là justement pour retourner la situation en nous posant la question sincèrement : qu'ai-je à apprendre de cette situation? Il est urgent de regarder ses peurs bien en face pour se défaire de cette peur de vivre à cause d'un virus. Par peur de manquer d'argent ou par peur de manquer de santé, nous sommes prêts à nous diminuer et à attendre des miracles à l'extérieur? Est-ce qu'une fleur a décidé de ne plus fleurir en voyant ses voisines fanées?
Guérir de mes peurs, guérir mes relations (à la mort, à la maladie, à mon semblable), c'est très honorant pour l'humain que je suis. Retrouver ma sécurité intérieure et ne rien attendre de l'extérieur est un joli défi à se lancer aussi pour cheminer et être qui je suis au plus profond de moi.
Nous sommes en pleine R'Evolution car il n'est plus temps de s'aligner sur ceux qui sont censés dire la Vérité (celle avec un grand V tenue par des institutions qui ont pris le relais sur nos choix de vie et sur la façon de dépenser l'argent public) . J'ai envie de dire, aux plus sceptiques que la Vérité n'existe pas... Tout à chacun, elle est sienne et elle est juste quand elle agit pour le bien de tous naturellement sans insistance et sans peur.
A ce jour, l'insistance et la peur s'immiscent dans toutes les brêches de ceux qui doutent...
Avancer sans artifices, sans adjuvants, sans potions chimiques d'apprentis-sorciers aux conflits d'intérêts bien fournis, voilà ce que je souhaite pour moi et les générations qui arrivent et bien mal armés si on les nourrit de fausses croyances (celles qui ne permettent pas de vivre pleinement)... Soyons nombreux pour défendre notre avenir, soyons patients, prenons le temps de sentir, de ressentir sans précipitation ce qui nous habite pour évoluer, pour nous connecter à notre propre nature, celle de la bienveillance, de l'harmonie et de l'amour <3

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